LESPERON (40) Samedi 3 Mai 2008

 

C'était la Fete aujourd'hui à Lesperon, joli petit village des Landes et il faisait beau, trés beau meme car la chaleur a fait son effet. On sait bien que les premières chaleurs sur les cyclistes sont diverssement ressenties mais là, nous avons été gatés.

Le circuit de 4 kms avec ses longues lignes droites bien typiques des Landes mais bien sur aussi, sa petite cote de 300 m, oh pas bien pentue certes mais trés piégeuse car la descente était avant la cote, c'est à dire qu'après le talus, il n'y avait aucune récupération possible car elle se prolongeait par un faux plat. Le vent aussi s'était invité à la fete ce qui ne faisait que durcir un peu plus  la course.

Les 3ème catégories s'élançaient les premiers suivis 2 minutes aprés par les GS.

Le premier peloton était bien fourni avec une soixantaine de participants, le second un peu moins mais une quarantaine de coureurs avaient quand meme répondus présents. Nous n'avions pas de réprésentants des Hautes Pyrénées dans les 3ème catégories mais Eric TAMBORINI (JAB) figurait bien dans le second des GS.

A moitié course des GS, 2 coureurs prenaient les devants et n'allaient plus etre revus, la course pour la 3ème place était ouverte. Eric finissait 6ème, une excellente place vu le niveau des GS. Il s'est bien battu mais ce n'est pas facile d'aller s'imposer chez les Landais dans cette catégorie.

Jean Jacques MEHAULT (JAB) Joel DOMENE et moi meme (TCC) étions les seuls répresentants hauts pyrénéens dans le peloton des 1 et 2. Un peloton d'une quarantaine d'unités prenaient le départ sous les ordres du speacker. Si les quelques dizaines de mètres qui suivaient ne rentreront pas dans l'histoire au point de vue vitesse, le peloton étant parti relativement tranquillement, ça n'allait pas durer. Une première attaque en solitaire trés nette permettait à un coureur du club organisateur d'Onesse Laharie de prendre la poudre d'escampette et nous ne savions pas à ce moment là que nous n'allions plus le revoir.

Dès l'amorce  du 2ème tour, 4 autres coureurs arrivaient à desserer l'étau du peloton et parmis eux, Jean Jacques avait pris place. Bien lui en pris car l'homme de tete se permettait de lever le pied pour les attendre et dès lors, la course était malheureusement terminée pour les autres. Les 5 larrons ne se faisaient pas prier pour pa