A TRAVERS LES LANDES - PINDERES Samedi 12 avril 2008

Incroyable, inimaginable, génial..... que n'ai je entendu à l'arrivée de cette course A Travers Les Landes 2008, ou plutot aujourd'hui elle portait mieux son 2ème nom "l'enfer landais".

"Je n'ai jamais vu çà" me diras après l'arrivée Laurent. "l'an prochain, on reviendra avec une voiture suiveuse pour le dépannage et ne pas etre pénalisé comme l'on été Joel et Thierry". Déjà, lors de l'échauffement et la reconnaissance du 2ème secteur, Joel crevait une première fois, à quelques minutes du départ , alors il a fallu faire vite pour réparer et revenir vers le départ, se changer à toute vitesse car le départ était imminent. Et nous n'avions encore rien vu.

Après le 3ème passage de la course d'attente réservée au GS qui avaient la chance,eux, de ne faire que de la route,  72 (courageux) coureurs dont les 4 du Tarbes Cycliste Compétition Laurent DURVELLE, Joel DOMENE, Thierry MARIN et moi meme, se sont lancés pour les 75 kms de cette épreuve qui allait s'avérée dantesque.

Laurent mettait le feu au poudre dés les premiers hectométres et lancait la première échappée mais çà allait beaucoup trop vite pour pouvoir faire la différence. Mais 3 coureurs sont quand meme parvenus à creuser un bel écart de l'ordre de 200 m et dans les 3, il y avait déjà le futur vainqueur. Et alors que la pluie s'invitait elle aussi pendant un bon moment et avec quelle force.... On avait du mal à voir devant nous, heureusement que nous étions sur la boucle de 25 kms sur route, je n'ose imaginer ce que cela aurait donné si nous avions été dans un  secteur de piste.

Vous avez déjà vu PARIS ROUBAIX lorsque le peloton va aborder les secteurs pavés, çà roule vite, trés vite et tout le monde veut se placer pour entrer le premier dans la première partie stratégique et bien  pour l'enfer landais, c'est pareil. Tout le monde attaque et nous arrivons à l'entrée du 1er secteur en file indienne. Ce secteur, trés important, nous l'avions reconnu en voiture avant le départ. 4.5 KMS dont les 2 premiers n'étaient pas de la première jeunesse et quelques beaux petits trous jalonnaient le parcours, remplis bien à ras bord d'eau, ce qui nous empéchait d'évaluer l'importance des aspérités du sol et le piège était bien là.

Dès le