BETRACQ (64) UFOLEP 16/11

Si l'an passé, le Cyclo Club du Madirannais pouvait être légitimement déçu de la participation à Crouseilles, cette année à BETRACQ, la réussite était là. 32 partants s'étaient donc donnés rendez vous pour ce nouveau cyclo cross UFOLEP organisé par un club du département des Hautes Pyrénées. Le parcours était certes roulant mais qu'est ce qu'il était physique. Jean TORTIGUE, le local, nous avait concocté un parcours de derrière les fagots. Le tracé est trés beau à première vue et les 2300 m ne semblaient pas insurmontables. Rassurez vous, ils ne l'étaient pas mais à la vue des visages des gars aprés le passage de la ligne d'arrivée, tout le monde avait l'air heureux que cela soit fini. Dés le départ sur une route de 300 mètres, une longue montée dans un chemin nous amenait au point culminant du parcours, descente trés rapide et trés technique dans un champ de maïs, suivi par une autre dans un champs de blé (le pauvre, m'étonnerais qu'il pousse grand chose par là...) mais même en descente il fallait y tirer pour se sortir des ornières. 50 m de bitume, ouf et puis parcours hyper technique et glissant derrière la ligne d'arrivée pour descendre par un chemin carrossable vers un autre....champs de maïs mais la pas en descente, en y faisant le tour et bon courage à celui qui n'avait pas trop de jambes aujourd'hui et enfin passage sur la ligne d'arrivée. Ouf!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Betracq, j'y avais déjà couru (et gagné) en FSGT il y a prés de 25 ans (déjà?????????), je ne me rappelais plus du circuit mais c'était déjà dur. Alors pensez donc un peu avec lâge....

Allez, plus de bla, bla sur le passé, ce qui vous interesse, c'est ce qui s'est passé aujourd'hui non?

A ce moment là, on avait tous le sourire......

Hé, Xaby, arrêtes de rire maintenant c'est parti!

La route n'a pas été avalée trop vite, à mon avis, tout le monde avait un peu peur de cette (trés, trés) longue montée sur ce chemin et surtout, pour la plupart d'entre nous, on avait le reliquat de SARRANCE dans les jambes, en tout cas pour moi, c'était le cas. Bon, dès que le goudron ait disparu de nos roues, Maxime nous mets une belle petite attaque, Eric BERTRAN ,le rouleur aquitain, se joins de suite à lui, de même que le Champion des Landes Cyril BOUTY et après, c'est un peu le sauve qui peut, à celui qui gère au mieux cette montée sans se mettre dans le rouge. Moi, je ne fais pas d'effort superflus, parce que je