MARDI 25 AOUT

                            Mardi 25 aout 2009

Voilà, il est 17h00,  la Coupe du Monde 2009 pour moi est finie, contrat rempli avec une superbe  13ème  place, 3 du sprint du peloton. Dommage car j’avais les jambes pour faire mieux, beaucoup mieux mais c’est comme ça.

La nuit s’était très bien passée, juste réveillé à 3h00 du matin pour…..boire car ici, je ne sais pas s’ils ont des actions avec des mines de sel, mais c’est comme Monsieur + de Balzen, ils lèvent allègrement le coude pour saler, je ne sais pas si c’est pour faire boire derrière mais c’est réussi….pour moi. Attention, de l’eau, pas de bière, cela fait 2 jours que je n’en ai pas bu une. Mais je vais me rattraper ce soir, promis, et une grande.

Petit déjeuner à 8h0 précises  fait de jambon blanc et tranches de fromage local, fromage blanc (super bon) avec des fruits séchés et du miel, pain et confiture et jus d’orange et café mais pour une fois, je me limite en quantité, j’ai pas envie de partir avec l’estomac surchargé car la 1ère bosse me fait un peu peur pour ne rien vous cacher (les reliquats de l’an dernier……).

8h45, départ pour retirer le jeu de dossards et la plaque avec Roland qui court aussi avec nous (il s’est surclassé mais lui, il ne sent pas les années qu’il a) et Jean Louis car il n’a rien à faire d’autre ce matin. Robert n’est pas encore descendu de sa chambre alors on ne l’attend pas.

A l’accueil,  je croise Jean Claude GRANGE qui vient retirer lui aussi le sien et il va courir dans notre catégorie (lui aussi s’est surclassé) et Didier LANGLOIS qui lui, court dans une catégorie de plus jeunes. Puis direction le local photos pour Roland car quelqu’un lui a pris les siennes du podium et de l’arrivée alors le photographe va lui refaire un tirage de celles qu’il souhaitera. Sympa….et commerçant à la fois. Surtout que c’est la femme du photographe qui l’amène dans son studio, alors, ce n’est pas le moment de refuser. Mais attention, Jean Louis est là pour voir s’il n’y a pas de débordement dans ce studio. Pendant ce temps, je file au cybercafé pour mettre le compte rendu de la veille sur internet et Roland et Jean Louis  rapplique, alors on va voir sur VELOMIP pour voir si René RELLIER a passé l’info et je m’aperçois en même temps que j’ai oublié de lui communiquer les résultats de Jean Louis et Raymond, ce sera fait demain avec ceux de la course d’aujourd’hui.

10h00, retour à l’hébergement. Je fixe de suite la plaque de cadre avant de l’oublier ainsi que mes dossards sur le maillot du Tarbes Cycliste Compétition. Je prépare toutes mes affaires de courses et je mets les jambes en l’air jusqu’à 11h15 (je précise, pas de partie de jambes en l’air, rien à voir, du sérieux là !!!!!!)

Voilà l’heure de la « sieste » est terminée, maintenant il faut que je m’habille en coureur cycliste car pour l’instant, je n’y pense presque pas, c’est bon signe. Depuis ce matin également, les jambes ne me font pas mal, donc les voyants sont au vert comme dit.

11h30, direction le garage à vélo. Je gonfle mes boyaux sur mes roues carbones à 8 kg, je vérifie les blocages (toujours avant de partir)

 et voila Roland et Robert qui arrivent, fins prêts eux aussi. On chausse nos chaussures de course, la photo d’avant course

et c’est parti.

 

 

2 kms en descente c’est bien pour commencer, je teste les vitesses une dernière fois, tout est clean de ce côté-là. Les jambes ont l’air de bien tourner, on se dirige vers le centre ville et Roland et Robert s’arrête à l’église pendant que je garde leur vélos à l’extérieur (enfin, j’ai failli ne pas garder celui de Roland car il est rentré carrément avec le vélo……avant de le sortir, ouf, pas de sacrilèges avant de partir)

Et nous voilà partis pour l’échauffement, on a le temps, il est à peine midi et notre départ est prévu à 13h10. C’est la 2ème course de l’après midi, la 1ère partant à 13h00 précise. Nous passons sur la ligne de départ (ou d’arrivée, ça dépend du sens où l’on va !) et direction le circuit. On fait 1 km et nous voilà au pied de la bosse, Roland est devant, Robert lui dit d’aller tout droit faire du plat et Roland qui n’a rien entendu car il y a un peu de vent de face et que j’ai repéré, tourne à droite pour se diriger sur la côte, et nous bien sûr, on va en face faire du plat. Roland ne se retourne jamais donc il monte seul pendant que nous allons faire 3 kms sur le plat puis demi-tour, on ne va pas trop loin en cas de crevaison. Retour au pied de la côte que j’attaque sans Robert qui repart faire du plat. L’échauffement collectif individuel ça s’appelle. Je monte grand plateau mais pas vite et à moitié côte Roland qui descend fait demi-tour et me rejoins,

nous arrivons au sommet et comme il fait déjà chaud, on en profite pour boire un peu d’eau fraiche que nous ont apportés nos épouses. Heureusement qu’elles sont là, qu’est ce qu’on ferait sans elles ? Puis redescente et direction le plat pour aller chercher Robert qu’on trouve enfin, puis direction l’arrivée. Il est 12h30, j’ai 17 kms au compteur si ça continue je fais en faire 150 aujourd’hui !!! Avec Roland, nous repartons sur une petite route juste après l’arrivée pendant que Robert va s’échauffer……ailleurs. On ne parle pas trop mais tous ces cyclistes qui vont et viennent commencent lentement à faire de l’effet. La pression monte…….

 

 

12h50, nous revoilà au départ, à l’ombre car il fait encore plus chaud, heureusement qu’il y a un peu de vent. Jean Louis en profites pour faire quelques belles photos,

 Raymond nous dit un dernier mot gentil et Jean Louis nous dit où il va avec une paire de roues, on sait jamais…… Pour lui, ce sera le haut de la 2ème bosse, par mal vu car la sélection se fait souvent là.

 

 

13h00, l’appel de la 1ère course a débuté et derrière, nous sommes (presque tous là, à attendre le nôtre.

Un hollandais (un peu frêle je trouve) s’approche de moi et me parle en flamand de mes boyaux DUGAST.

 Je ne comprends pas grand-chose alors j’essaie de parler en anglais, et merveille, on se comprend beaucoup mieux. J’apprends qu’il a été Champion de Hollande il y a 3 ans alors moi je lui dis que j’ai été Champion du Monde l’an passé et là, l’étincelle, il se rappelle de moi. Il ne courait pas mais il m’a vu faire le sprint pour la gagne et ça l’a marqué. Il est ravi et on parle quelques minutes quand je sens une tape sur l’épaule, c’est Gérard TOURNADRE, le Coureurs de Coursans Narbonne qui se rappelle de moi de l’autre jour et il est tout content de me retrouver là, moi aussi, ça tombe bien.

 

 

Le 1er départ vient d’être donné et c’est la cohue car il faut passer par un sas improvisé par les commissaires UCI pour qu’ils nous pointent sur la feuille de départ. Roland fait partie de la 1ère escouade, moi de la 2ème ….avec mon copain hollandais  qui ne me perds plus de vue et on continue à bavarder un peu mais bon, le cœur n’est plus à la discussion ? J’entends quelqu’un qui m’appelle derrière moi et je reconnais la voix de Jean Claude GRANGE. Il porte le maillot national……du Brésil ! Original ça pour passer inaperçu…; sauf que les portugais viennent lui parler et ça se complique un peu (enfin, c’est que qu’il me dit en plaisantant).

Le départ est donné enfin et je suis de suite dans les 10 premiers. Au bout de 200 m, ça visse et 1 gars s’en va seul. Bon tant mieux pour lui moi, je reste sagement à l’abri du vent mais ça remonte de tout côtés, oh là, il faut que je remonte. Le bas de la côte est là, c’est l’heure de vérité pour moi ! Je ne la ramène pas trop……car je me rappelle l’an passé. Le 1er tronçon est escaladé à 28 km/h, là ça va pour moi, je suis toujours dans les 10, un peu rassuré. Ca continue à cette vitesse et c’est bon pour moi, sans à coup, je remonte carrément en…..3ème position, et oui, je me sens bien. J’évite soigneusement de prendre le vent quand on arrive dans la dernière partie mais je passe au sommet toujours dans cette position si on ne tient pas compte de l’homme de tête. Le baromètre de la confiance remonte à bloc, si je passe comme ça la 1ère, pourquoi ça ne passerait pas au 2ème tour.

Inutile de vous dire que ça flingue dans tous les sens. Un groupe d’une dizaine de coureurs prennent 100 m, ça ne réagit pas derrière alors au diable l’avarice et si c’était la bonne, je sors seul……et je ne rentre pas car je vois qu’un groupe est sorti derrière moi et il y a…..Roland. J’attends et on rentre ensemble……avec les autres derrière aussi. Balle au centre et ça repars de plus belle, à droite, à gauche…… Je me sens bien, ça va vite mais je me sens très bien, la confiance est là et je me dis que je peux faire quelque chose aujourd’hui. En fait, depuis le 15 aout, j’ai de bonnes jambes, il s’en allait temps et ici, ça se confirme. Je me cache quand même le plus possible et nous voilà…..au pied de la 2ème bosse, toujours dans les 20 premiers au plus mal. Ca monte vite et j’ai un Russe qui monte à côte de moi dans la tenue de l’Equipe Nationale, ça va toujours quand la partie dure arrive (un rapaillon de 200 m mais à plus de 10 %) que je passe très bien mais c’est très étiré et je suis dans les 10 premiers, si ce n’est mieux.  Robert est là aussi et Roland déraille, il remet sa chaine avec la main et évite de peu un poteau de signalisation, la piste lui rend service, il a évité l’obstacle car je l’y voyais dessus. Descente à 70/80 à l’heure et virage à droite au bas, j’ai déjà repéré 2 ou 3 gars susceptible de me servir de poisson pilote dans le sprint au cas où !!!!!! Mais il y a un italien qui est omniprésent, il court avec le maillot ouvert qui vole dans tous les sens mais qu’est ce qu’il est costaud. Quand ce n’est pas lui qui attaque, il va chercher les échappés, c’est un bon celui là. 3ème bosse, toujours aux avants postes, ça y est, je suis rentré définitivement dans la peau d’un gagnant. Les jambes brûlent un peu mais c’est normal, c’est quand même pas une course de pacotille que je suis en train de faire.

Dans la descente, 3 gars se portent à l’avant…..come bon nombre auparavant. Ils prennent 200 m et un groupe d’une dizaine de mecs avec Roland viennent s’intercaler entre eux et le peloton. Derrière, on sort à 4 ou 5 et on rentre et de suite un Allemand attaque et je saute dans sa roue, Roland coupe à l’arrière et l’écart se fait vite car on roule à……55 km/h (quoi ? 55 à l’heure, ah oui c’est bien vrai) et on revient grâce à lui à moins de 30 m des premiers mais il n’a pas l’intention de me ramener sans faire d’effort. J’aurais fait comme lui voyez vous sauf que quand je prend le relais, moi, j’ai le compteur bloqué à 55 et pas plus, pas possible d’aller plus vite, je roule sur le 11 et je ne vois pas comment je pourrais faire mieux d’autant plus que l’autre n’a pas coupé son effort alors on roule tous les 2 côte à côte. Le gars croit que je ne veux pas passer alors que moi je suis au taquet. Je me retourne et je vois 4 ou 5 gars qui rentre, le peloton est à plus de 150 m, c’est tout bon ça……sauf que les autres sont bien contents de revenir sur nous et ……restent dans nos roues. Les 3 premiers prennent le large et sans le savoir encore, c’est la bonne échappée qui s’en va devant nos yeux, quel dommage ! Le peloton nous reprend et les 3 filent grand train, tant pis pour nous…. et surtout pour moi.

Retour vers la ligne d’arrivée, 8 kms avec la selle dans le c.. mais j’ai toujours confiance en moi et je reste devant. 8 gars vont ressortir derrière eux mais ils vont prendre 100 m et rester là…. Dernière ligne droite bitumée avant la côte pour le 2ème tour, ça roule à 50 km/h mais l’an passé à cet endroit c’était du 55 depuis plusieurs kms, le rythme n’est pas le même dans cette catégorie, tant mieux pour moi. La côte est entamée à 30 km/h mais ça redescend à nouveau vers les 27/28 km/h et me revoilà…..dans les 5 premiers. Robert et Roland sont toujours autour de moi, pas bien loin. Pour l’instant ça se passe plutôt bien pour nous ….mais nous avons quand même 40 secondes de retard sur les premiers et une grosse centaine de mètres sur les contre-attaquant.  Dernier tronçon de la bosse et je suis dans les 10, ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé ça mais j’ai le moral, alors j’ai des « ailes ». La descente se fait vite aussi mais ça ne roule plus trop régulier, tout le monde veut bien rentrer sur l’avant….mais seul. Oups, un monstre d’1.95 au moins vient me faire de l’ombre, je l’avais pas encore vu celui là et il tourne les pédales bien vite et pas sur le gros braquet. Ca y est, j’ai trouvé mon poisson pilote, d’ailleurs il ne quitte plus le dossard 99, un allemand du même acabit que j’avais déjà repéré au tour précédent mais qui fait la course en tête lui ! Le russe est toujours à côté de moi et …..mon hollandais aussi. Des inséparables je vous dis. Un biélorusse me fait bonne impression aussi mais quand ça va vite, il a le compteur un peu bloqué il me semble et toujours l’italien au maillot volant qui n’arrête pas de flinguer, qu’est ce qu’il mange celui là ? Quel niveau il a ce mec aux chaussettes à la « MOREAU », beu, que c’est moche mais si j’avais ses jambes, je n’aurais pas manqué l’échappée.

Nous voilà au pied de la 2ème bosse du circuit et ça ne ralentit pas trop dans le faux plat qui commence la côte. Je remonte dans les 15 premiers et juste avant le coup de cul, ça flingue, je me dis que ça va être dur car ça casse de tous les côtés mais je remonte un à un les coureurs pour revenir dans les premiers à la fin du plus dur de la pente, juste dans la roue de Roland. Nous reprenons le vaillant Jean Claude GRANGE qui avait pris le groupe des contre attaquants mais il a du lâcher du lest, le rythme était un peu trop rapide. Les gars devant sont à 100 m à peine et je me pose la question si je dois sortir ou pas pour aller les chercher. Je me dis qu’on va les rattraper et je reste bien à l’abri car ça va quand même vite et dans la descente on revient même très prés d’eux. Mais quand on tourne à droite, ils reprennent un peu le large, personne ne veut combler  l’écart, ça ce n’est pas très bon mais je ne bouge toujours pas. Je mise tout sur le sprint. Jean Claude qui s’est refait un peu la cerise passe à fond à côte de moi et me demande d’aller avec lui, oh que non, plus de poursuite maintenant. 3ème bosse, Jean Claude est rattrapé et je le lui donne une « poussette »  pour reprendre les roues et nous voilà au sommet. Le groupe est juste devant nous mais les échappés, j’ai compris depuis un bon moment qu’on ne les reverrait plus. La descente se fait très vite mais contre toute attente, les gars de devant reprennent le large, ce n’est pas bon signe pour une belle place d’honneur tout ça. Et malheureusement, j’ai raison, les 7 gars se mettent à rouler maintenant et l’écart redevient conséquent malgré que le rythme ne tombe pas à l’arrière. Je l’avais pas envisagé comme ça la fin de course ! Ca flingue à tout va et le compteur s’affole mais impossible de revenir sur les gars de devant, pour cela aussi cela semble bien mal barré pour les reprendre. 10 derniers kms, je ne sors pas des 10 premières places, ça part à gauche et de suite après à droite et ainsi de suite, ça commence à frotter et je suis toujours dans la roue de mes lascars, Roland est la aussi et je lui dis de me laisser la place. 5 kms, ça commence à frotter salement et je passe en 2 gars qui m’enguelent, normal mais je ne lâche pas les roues des 2 autres. J’ai des jambes pour faire l’arrivée alors j’y reste. 2 kms je demande à Roland de rouler (il était venu nous filer un coup de main dans le final surtout à Robert, normal, ils sont potes) mais Robert l’en dissuade.  Bon tant pis, je me débrouille seul. Sauf qu’au km, un coup de patin du gars de devant et je perds 10 m et je me retrouve en 15 ème position à 800 m de la ligne. Roland a pris les devants et Robert est dans sa roue mais arrivés sur la grande route, je fais un 1er sprint pour venir me replacer dans la roue de mes poissons pilotes, sûr, eux ils vont faire le sprint. Mais à 400 de la ligne, Roland prend la corde et comme je m’étais fait avoir l’an passé, je sors sur la droite quand 3 gars me passent comme une flèche de derrière étant, le sprint est lancé et je ne calcule plus, je mets le 11 et je les remonte mais je n’en reprendrais qu’un.

 Je fais 3 du sprint. Superbe place quand même, mon objectif d’entrer dans les 15 est atteint mais des regrets quand même, je pouvais prétendre à mieux aujourd’hui, dommage mais il y a encore une course vendredi, le Championnat du Monde et si j’ai les mêmes sensations, j’ai une petite chance.

Apres la ligne, avec Jean Claude, contents quand meme

 

 

On refait la course avec les autres français et mais bon, on peut plus changer le résultat. Retour à l’hébergement où on discute au garage à vélo, Robert est déçu, Roland fatigué. Puis direction la douche et on continue la discussion après.

17h00, Roland et Raymond, accompagnés de Jean Louis et Jean François partent chercher les dossards pour le CLM pour  demain. Rdv à 18h00 sur la place pour aller manger.

18h00, Robert décide de ne pas venir manger avec nous car il n’a pas faim, peut être après …… Nous descendons donc sans lui et rassemblement au lieu dit mais de l’autre côté de la rue, j’aperçois Serge LARROZE avec sa copine, tout bronzé, il nous rejoint, on discute 10 ‘ puis direction le resto où on mange très bien une fois de plus. 19h30, direction la place des cérémonies et retour à l’hébergement pour Roland et Raymond car ils partent à 9h54 et 10h20 demain matin, donc pas question qu’ils restent debout.

20h00, la cérémonie d’ouverture des Championnats du Monde commence, joli spectacle ! Fin de la cérémonie et commencement des récompenses sous les éclairs, l’orage gronde. Hum, pas gagné d’avance cette soirée…..

Les 3 premiers podiums sont faits quand arrive notre catégorie….. sous les premières gouttes. Le podium est fait un peu au pas de charge mais c’est parti, la pluie a fait son apparition et jusque le 4ème est appelé que les vannes s’ouvrent, l’orage éclate pour de bon, la grêle tombe serrée et c’est le sauve qui peut pour les organisateurs. Tout le monde se réfugient là où il y a de quoi s’abriter, en 2 secondes, il n’y a plus personnes sur la place. La pluie ne s’arrêtant pas, l’organisation décide d’annuler définitivement  cette remise pour ce soir, elle est remise à demain soir. Tant pis, on attendra.

On ira se consoler avec une bonne glace avant de rentrer à l’hébergement. Et me mettre au compte rendu jusqu’à minuit.

 

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